La Rade

Concours de l'aménagement de la Rade de la ville de Genève

Rousseau 2.0
Jusqu’au milieu du XIXème siècle, l’île Rousseau est en position de promontoire par rapport au lac : elle fait face au paysage lacustre et offre un panorama exceptionnel sur la Rade. La construction du pont du Mont Blanc a fondamentalement modifié la situation de l’île, la coupant de la vue sur le paysage. Le projet « Jean-Jacques », en créant une nouvelle île qui vient compléter le chapelet d’îles existantes, permet de retrouver ce rapport au paysage lacustre, tel que le proposait l’île Rousseau dans sa position initiale.

Welcome to Geneva
C’est par cette nouvelle île que l’on arrive à Genève en bateau. Elle accueille le nouveau débarcadère principal, magnifiant ainsi la symbolique de la Rade comme porte d’entrée à Genève depuis le lac. En posant le pied sur l’île, en parfait équilibre entre rive gauche et rive droite, on accoste littéralement au milieu de Genève, embrasant d’un seuil coup d’œil le quai Gustave Ador, le Jardin Anglais, la cathédrale St-Pierre, la naissance du Rhône et le quai du Mont-Blanc.

Le lac aux Genevois et les quais aux piétons
La concentration des bateaux de la CGN à un endroit central permet de libérer les quais de la Rade de leurs débarcadères et de se les réapproprier. Les rives du lac sont retravaillées dans le respect de leur patrimoine historique pour proposer des lieux de baignade et d’activités proches de l’eau, autour d’une promenade continue et variée.

La Rade paradis
La forme épurée de l’île, anneau de 140m de diamètre, dialogue dans la Rade avec les symboles et lieux identitaires de Genève : le jet d’eau, les bateaux Belle Epoque et les mouettes genevoises, la vue sur les Alpes et le Salève, les bains des Pâquis et le Jardin Anglais. La nouvelle île, connectée à la future passerelle de la Paix, offre aux genevois un accès direct et protégé à l’eau. Elle propose un lieu de baignade apaisé dans son centre et ses gradins incitent à la flânerie et à s’arrêter pour observer Genève depuis le lac.